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Hlm Biscuiterie: l’administrateur de « Sarré Immobilier » arrêté pour agressions sexuelles sur mineurs

Un chef d’entreprise d’une cinquantaine d’années a été placé en garde à vue au commissariat de police des Hlm Biscuiteries. Il est accusé de graves abus sexuels et de menaces de mort sur deux jeunes frères de 6 et 8 ans.

L’affaire secoue actuellement le quartier de Ouagou Niayes 1 et met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des mineurs face aux prédateurs sexuels. L’administrateur de la société « Sarré Immobilier », un homme âgé de 55 ans né en 1970, se trouve depuis le début de la semaine entre les mains des enquêteurs du commissariat d’arrondissement des HLM Biscuiterie.

D’après la publication de l’Obsetvateur, c’est grâce au courage d’une mère face à l’horreur que le scandale a éclaté tard dans la soirée du lundi, aux alentours de 21h45, lorsqu’un couple s’est présenté au commissariat local. Visiblement désemparée mais déterminée à protéger ses enfants, la mère de famille, accompagnée de son époux, est venue formaliser une plainte d’une extrême gravité contre l’entrepreneur.

Selon les déclarations de la mère, ses deux fils, âgés respectivement de 6 et 8 ans, ont été victimes d’abus sexuels répétés. Pour s’assurer du silence de ses jeunes victimes et garantir son impunité, le suspect aurait mis en place un climat de terreur, n’hésitant pas à proférer des menaces de mort à l’encontre des deux frères.

Arrestation et investigations médicales en cours

Devant la gravité des accusations, la brigade de recherches a immédiatement été mobilisée pour localiser et interpeller le chef d’entreprise. Arrêté et conduit au poste de police, le mis en cause a été formellement identifié sous les traits de I.Sarré.

Sur instructions directes du procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Dakar, le suspect a été placé en garde à vue pour les nécessités de l’enquête. Afin d’établir matériellement les faits et de mesurer l’impact de ces agressions, des réquisitions médicales urgentes ont été adressées à l’hôpital Abass Ndao ainsi qu’au Centre hospitalier national d’enfants Albert Royer de Fann. Les examens cliniques des deux jeunes garçons devraient apporter des éléments décisifs à l’instruction, qui ne fait que commencer.

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