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Politique : L’ancien Premier ministre dénonce un « ajustement structurel » masqué et pointe la gestion des prix du carburant

Dans une récente prise de parole particulièrement incisive, l’ancien chef du gouvernement s’est livré à un réquisitoire contre la politique économique actuelle, dénonçant un manque d’empathie sociale et une hausse dissimulée des prix des carburants.

​La justice sociale au cœur des priorités

​Pour l’ex-Premier ministre, l’action publique doit avant tout être guidée par la bienveillance envers la population :

  • L’intérêt du plus grand nombre : La direction d’un État exige de placer l’intérêt général et le bien-être de la grande majorité au premier plan lors de chaque prise de décision.
  • Le soutien aux citoyens : Une mesure de baisse des prix ne nuit à aucun secteur économique et doit être privilégiée pour soulager le quotidien des ménages.
  • L’indépendance de la décision : Il appelle le pouvoir en place à ne pas privilégier les données chiffrées froides ou les diktats extérieurs au détriment des réalités sociales du pays.

​Prix du carburant : une stratégie budgétaire contestée

​Revenant sur les récentes augmentations des tarifs de l’essence et du gasoil, il dénonce ce qu’il qualifie de « préparation de l’opinion publique » à des hausses inévitables.

  • La réalité des chiffres : Selon lui, les taxes étatiques prélevées sur les produits pétroliers représentent entre 45 % et 52 % du prix à la pompe.
  • L’illusion des subventions : L’État annulerait l’effet des subventions accordées en encaissant des recettes fiscales deux fois plus élevées sur ces mêmes carburants.
  • Un levier fiscal ignoré : Plutôt que de répercuter les hausses sur les consommateurs, le gouvernement aurait pu, selon lui, ajuster le niveau des taxes (TVA, droits de porte, taxes spécifiques) pour maintenir le pouvoir d’achat.

​L’ombre d’un « ajustement structurel »

​L’ancien chef du gouvernement met en garde contre les engagements pris auprès des bailleurs de fonds internationaux. Il affirme avoir fermement refusé, durant son mandat, toute mesure d’ajustement qui s’effectuerait au détriment de la population.

​En imposant la vérité des prix sous la pression de la dette et des crises internationales, le pouvoir actuel appliquerait, selon lui, un ajustement structurel qui ne dit pas son nom — une orientation politique en rupture avec les exigences de solidarité nationale.

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