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Horreur à Diamaguène : Le calvaire de l’adolescent D. Bâ, 13 ans, victime de viols collectifs

​Le quartier de Diamaguène est sous le choc après la révélation d’une affaire de pédophilie d’une rare violence. Un adolescent de 13 ans a été la cible d’abus répétés de la part d’un charretier et de deux complices dans une maison abandonnée.​ L’affaire a éclaté grâce à la vigilance d’une tante attentive. Pendant des mois, le jeune D. Bâ a vécu l’enfer en silence. À l’extérieur, rien ne laissait présager le drame : l’enfant continuait d’aller à l’école et de fréquenter ses amis. Pourtant, son comportement changeait progressivement, marqué par des sorties nocturnes inexpliquées et, surtout, une douleur physique devenue impossible à masquer. ​C’est un détail anatomique qui a mis fin au supplice : l’enfant ne pouvait plus s’asseoir normalement. Intriguée par cette gêne persistante, sa tante a fini par briser le mur du silence à force de questionnements. Le récit qui a suivi est glaçant.​ La victime a désigné un charretier du quartier, nommé Diouma, comme son principal agresseur. Ce dernier l’attirait régulièrement dans une bâtisse en ruine pour abuser de lui. Mais l’horreur ne s’arrêtait pas là : Diouma n’était pas seul. Deux autres individus, O. Sylla (19 ans) et A. Fall, un mineur de seulement 14 ans, participaient également à ces agressions.​ Des aveux qui confirment l’horreur​ Dès que la vérité a éclaté, la grand-mère de l’enfant, N.A. Thiam, a saisi la justice le 18 avril dernier. La machine policière s’est alors mise en branle. Le principal suspect Diouma a d’abord tenté de prendre la fuite avant d’être localisé et interpellé. Contre toute attente, il a reconnu l’intégralité des faits et dénoncé ses complices dont un mineur de 14 ans qui a également avoué son implication, tandis que le jeune adulte de 19 ans, O. Sylla, nie pour l’instant toute participation.​« L’enfant a répété l’horreur vécue devant les enquêteurs, assisté de sa famille. Son corps portait les stigmates visibles de ce calvaire prolongé. »Les trois suspects ont été soumis à des examens médicaux avant d’être placés en garde à vue. Ils font face à des chefs d’accusation extrêmement graves: actes contre-nature, viols répétitifs, pédophilie. ​

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